Récolter et utiliser les feuilles mortes
Récolter et utiliser les feuilles mortes
À l’automne, les feuilles tombent… et souvent, on les regarde avec un mélange de poésie et de « bon, il va falloir s’y mettre ». Pourtant, ces feuilles ne sont pas seulement synonymes de corvée : elles sont une véritable ressource pour votre jardin. Bien gérées, elles nourrissent le sol, protègent les plantes et favorisent la biodiversité. En résumé : ce que la nature vous offre, on ne le jette pas, on l’utilise intelligemment.
La première étape consiste à récolter les feuilles mortes. Plutôt que de tout rassembler en un seul tas monumental (qui finit souvent par devenir… la montagne de l’oubli), pensez à les trier. Les feuilles de tilleul, noyer ou chêne se décomposent lentement : on les met de côté. Les feuilles d’érable, de pommier ou de charmille, elles, sont parfaites pour être utilisées directement, car elles se transforment rapidement en humus.
Ensuite, place à l’utilisation. Les feuilles mortes peuvent être utilisées en paillage pour protéger le pied des arbres, des massifs ou des plantes sensibles au froid. Elles forment une couche isolante qui garde l’humidité et limite la pousse des mauvaises herbes (le combo gagnant). Elles peuvent aussi être ajoutées au compost, où elles équilibrent les déchets verts et favorisent une bonne décomposition. Bref, les feuilles mortes, c’est de l’or végétal.
Enfin, profiter des feuilles mortes dans son jardin, c’est aussi encourager la vie. En les laissant par endroits, vous aidez les insectes utiles à passer l’hiver, et vous enrichissez le sol de manière naturelle. Si vous manquez de temps pour ratisser, trier et pailler — ou si vous souhaitez un jardin entretenu sans y consacrer tous vos dimanches — notre équipe s’occupe de tout. Et on le fait avec le sourire (bon, peut-être pas pendant le deuxième aller-retour de remorque pleine… mais presque ).
